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Le coup d’envoi du démarrage des actions d’assistance technique pour doter la région de cet outil stratégique a été donné, mardi dernier, lors d’un atelier présidé par Nezha El Ouafi, secrétaire d’État chargée du développement durable.

La ville de Laâyoune aura bientôt son système d’information régional sur l’environnemental et le développement durable (SIREDD). Le coup d’envoi du démarrage des actions d’assistance technique pour doter la région de cet outil stratégique, qui vient en application de la loi 13-31 relative au droit d’accès à l’information, a été donné, mardi dernier, lors d’un atelier présidée par Nezha El Ouafi, la secrétaire d’État chargée du développement durable (SEDD). L’occasion pour la secrétaire d’État de féliciter, dans son allocution d’ouverture, tous les acteurs régionaux pour leur mobilisation en faveur du développement durable. En effet, Nezha El Ouafi a saisi l’occasion pour rappeler que plusieurs nouvelles entités ont été créées, sont opérationnelles et contribuent à cette mobilisation, dont les commissions régionales des observatoires régionaux de l’environnement et du développement durable (OREDD) créées par l’arrêté n° 114 du wali de la région de Laâyoune-Sakia Al Amra, publié le 26 juin 2018. Poursuivant son propos sur cette dynamique en faveur du développement durable, la secrétaire d’État a également révélé que «toutes les douze régions du royaume seront dotées de SIREDD d’ici fin septembre 2019 et tous les systèmes d’information seront opérationnels fin décembre 2019, ce qui leur permettra d’intégrer la protection de l’environnement dans la planification territoriale et de rendre leurs territoires respectifs résilients au changement climatique».

Faciliter l’application de la 13-31
En effet, le SIREDD vient en application de la loi 13-31 relative au droit d’accès à l’information. C’est l’unique source d’information officielle qui assure un accès aux acteurs concernés tels que les représentants institutionnels, les opérateurs économiques et la société civile. C’est en d’autres termes le «canal» unificateur des données relatives aux 4 axes de développement durable, à savoir le social, l’économique, l’environnemental et le culturel. Sa création se fait en trois phases. La première phase consiste à créer un site web destiné à renseigner sur les données de la région avec une facilité d’accès à l’information par les différents acteurs. La seconde phase porte sur la mise en place de tous les outils nécessaires à la production et l’amélioration de la donnée environnementale au niveau de la région. Tandis que la troisième et dernière phase consiste à opérationnaliser le réseau institutionnel mis en place au niveau de la région pour faciliter l’accès à une information fiable.

Implication effective de tous les acteurs
Profitant de l’opportunité, la Secrétaire d’État a ensuite présenté les différents programmes de mise à niveau environnementale actuellement déployés par son département. Elle a d’abord abordé le projet de gestion intégrée des zones côtières (GIZC) qu’elle a qualifié de «modèle de collaboration de différents partenaires qui a transformé des défis et contraintes en opportunités». Elle a ensuite longuement parlé du changement climatique, «un défi devenu un vécu quotidien qui se manifeste en inondations et sécheresses au Maroc et un peu partout dans le monde face auquel le SEDD a pris des mesures en lançant plusieurs programmes». Nezha El Ouafi a commencé par mettre en avant les différentes dispositions permettant l’amélioration du cadre juridique et organisationnel avant de parler des programmes nationaux parmi lesquels elle a cité le Programme d’assainissement liquide (PNA), le Programme de gestion des déchets ménagers (PNDM), le Programme national de réduction et de valorisation des déchets (PNRVD), le Programme national de l’air (PNAir) et la Stratégie de préservation de la diversité biologique. «Tous ces programmes ne peuvent aboutir sans la mobilisation et l’implication effective des différents partenaires», a-t-elle souligné. 

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