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Les Chambres de commerce d’industrie et des services se préparent au lancement d’une nouvelle génération de projets avec comme principale exigence leur impact au niveau régional.  

Près d’une année après la signature des conventions relatives aux plans de développement des Chambres de commerce, d’industrie et des services (CCIS), la mise en œuvre des engagements des parties signataires est le principal chantier de la 1re moitié de cette année 2019. La feuille de route relative au lancement des plans de développement des CCIS précise que «l’amélioration de la compétitivité des PME reste un enjeu crucial pour la concrétisation du Plan d’accélération industrielle qui prévoit une série de mesures intégrées afin d’assurer un accompagnement adapté aux besoins des entreprises» avant d’ajouter que «des outils de soutien ont été prévus pour le financement des projets et actions d’appui institutionnel à travers le Fonds de développement industriel et des investissements (FDII). Les mesures prévues couvrent l’ensemble des paramètres susceptibles de transformer les chambres actuelles en établissements à la hauteur des attentes».

Les axes des plans projetés
Ce sont essentiellement la mise en place des outils de la donne gouvernance au sein des CCIS et leur fédération «en vue du passage au contrôle d’accompagnement» qui viennent en tête de liste des priorités des plans de développement des Chambres de commerce. Le souci régional est nettement présent dans le déploiement de services d’intérêt général et ceux concurrentiels qui sont attendus des Chambres et qui doivent «répondre aux besoins et spécificités de chaque région». L’autonomie des CCIS est le dernier jalon des plans projetés.

Le plan d’action de cette année prévoit d’inscrire «la réalisation des projets économiques générateurs de ressources permettant de renforcer l’autonomie financière des CCIS» en tant que principal objectif à atteindre. Il est à rappeler que le budget alloué à la réalisation de ces objectifs stratégiques dépasse 452 MDH dont 6,3 MDH qui seront réservés par le ministère de l’Industrie pour l’accompagnement des CCIS, lequel a été étalé sur 4 années. En ligne de mire se trouve non seulement le suivi des plans de développement mais aussi «la préparation des dossiers relatifs aux appels à projets à lancer par le ministère permettant aux chambres et à leur fédération de présenter des projets d’intérêts économiques structurants pour leurs régions». Plusieurs chantiers mutualisés seront aussi activés, lesquels concernent surtout le lancement d’une étude pour la restructuration des centres de médiation et d’arbitrage ainsi que le choix de solutions adaptées en matière de gestion comptable et de trésorerie, de la gestion des achats et de la paie ainsi que des immobilisations.

Concernant l’épineuse question de la gouvernance, une cartographie des risques de mise en œuvre des plans de développement des chambres sera réalisée, laquelle aura comme objet le repérage des difficultés et l’apport d’actions correctives. L’évaluation du degré de réalisation des plans d’action annuels «avec des visites de vérification sur le terrain relatives à l’état d’avancement et la mise en œuvre des plans de développement ainsi que l’établissement d’un programme de coaching et de formation des responsables des plans au niveau des CCIS». Un système de départ volontaire (DVD) sera également réalisé. Il s’agit de proposer le scénario le plus adéquat pour les CCIS en se référant à la base de données comportant le personnel des chambres.

«À la lumière des prévisions de départs volontaires et des besoins recensés par les CCIS et leur fédération, les besoins de recrutement par année et par profil seront arrêtés sur la période 2019-2022», indique la feuille de route relative aux plans de développement des chambres de commerce. Un comité de suivi instauré au niveau du ministère sera quant à lui chargé de prendre les décisions d’octroi de l’appui financier de l’État pour la réalisation des objectifs tracés dans le cadre des appels à projets. 


Quelle procédure pour les projets structurants ?

Plusieurs exigences seront imposées aux Chambres de commerce dans l’optique d’analyser les garanties de viabilité et de pérennité qu’apporte le montage des projets. Le montant des aides du FDII devra être précisé tout comme la mobilisation du foncier et la contribution des partenaires régionaux. La principale exigence reste l’impact de la création d’emplois directs sur les habitants de chaque région. Un bilan d’étape devra être réalisé à partir de l’année 2020 «pour l’ajustement des montants des projets et éventuellement pour la définition des actions complémentaires nécessaires à la pérennisation du plan de développement des CCIS et de leur fédération».

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