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Plus de 2.600 carcasses et abats ont été examinés. Des fermes feront l’objet d’un examen approfondi du fourrage et des médicaments administrés aux moutons...

Durant la période de l’Aïd al-Adha, les services du ministère de l'Agriculture et de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts ont procédé à l’examen de quelque 2.600 carcasses et abats. Ces examens ont permis de constater que «la majorité des cas ne concernent que des maladies parasitaires et des inflammations qui n'impactent nullement la santé des bêtes», précise-t-on auprès du département de l’Agriculture.

À ce sujet, les services du ministère ont procédé aux analyses d’une cinquantaine de carcasses dans le but de s’assurer de leur qualité. Sur ce point, il est à préciser que le marquage des bêtes au moyen d’une boucle comportant un numéro a permis d’identifier les fermes que les services de l'Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA) inspecteront à l’avenir. Il s’agit là d’approfondir les examens entrepris en analysant les aliments donnés aux moutons ainsi que les médicaments qui leurs sont administrés.

L’ONSSA, qui a mobilisé ses services tout au long de la période, a répondu aux plaintes des citoyens notamment via les réseaux sociaux, son centre de relations de l'ONSSA et via les numéros de téléphone des différents médecins et techniciens vétérinaire. À cela s’ajoutent les visites de terrains réalisées par les agents de l’office. «Ce dernier a ainsi répondu à plus de 3.300 appels entre le 22 et le 25 août, dont 900 ont porté sur des conseils et des renseignements aux citoyens», note-t-on auprès du ministère de l’Agriculture. Ce n’est pas tout puisque les vétérinaires de l'ONSSA ont fait le déplacement chez plus de 400 familles pour procéder à l’examen des moutons suspectés de souffrir de maladies.

Par ailleurs, il faut rappeler que les différents services du ministère ont réussi à numéroter plus de 6,7 millions de têtes avant l’Aïd et ceci pour des raisons de traçabilité et pour renforcer et contrôler le réseau de ventes des moutons au sein des villes où des marchés temporaires ont été mis en place. Le ministère a également formé plus de 3.000 bouchers dans le cadre du programme «Mon boucher».

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