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Après le scandale des moutons contaminés qui ont marqué l'aïd l'an dernier, tous les acteurs œuvrant dans le secteur de l'élevage ovin sont «sur le pied de guerre» afin que la fête se déroule dans les meilleures conditions. Dans ce sens, l’opération d’Aïd Al Adha 2018 prévoit, comme on le sait, l’identification du cheptel destiné à l'abattage par des boucles d’oreilles, qui font toutefois l'objet d'une petite polémique car l'opération n'aurait pas fait l'objet d'appel d'offres.

M’Hammed Karimine, président de la Fédération interprofessionnelle des viandes rouges (Fiviar) explique que la Fiviar a été en charge de l'achat des boucles d’oreilles destinées à l’identification des moutons. «La Fiviar est une fédération privée et donc l’acquisition des boucles d’oreilles ne requiert pas la soumission aux dispositions des marchés publics», précise-t-il, pour mettre fin à la polémique.

Par ailleurs, le ministère de l’Agriculture a appelé les différentes instances qui en dépendent à mettre les bouchées doubles afin de parer à d’éventuels problèmes sanitaires liés à cette fête religieuse.

Dans ce cadre, l’«opération Aïd Al Adha 2018» est lancée par le ministère en partenariat avec la Fiviar. C’est à la Fédération que revient la tâche d’assurer l’opération d’enregistrement des éleveurs engraisseurs et de pose des boucles aux bêtes. Cette opération concerne 6 millions de têtes d’ovins qui seront commercialisés à l’occasion de l’Aïd Al Adha avec pour objectif d’identifier les bétails indemnes qui répondent aux critères sanitaires imposés par les différents acteurs du secteur au Maroc. «Il ne faudra pas acheter les moutons ne portant pas de boucles d’oreilles», conseille M’Hammed Karimine. 

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