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Très attendue, la séance plénière tenue ce matin sous la coupole et dédiée à la discussion du rapport de l’enquête parlementaire sur les hydrocarbures a été marquée par l’unanimité autour de la nécessité de la réforme du secteur.

Les députés ont plaidé pour l’impératif de fixer un seuil pour la marge bénéficiaire jugée exorbitante depuis la libéralisation du secteur. En effet, la moyenne de différence entre les prix calculés selon la structure ayant précédé la libéralisation et les prix adoptés après la libéralisation est de 0,96 DH/l sur le gasoil et 0,76 DH/l sur l’essence.

Les gains nets des sociétés pétrolières sont estimés par les groupes parlementaires entre 7 milliards de dirhams et 17 milliards de dirhams. Pour leur part, seuls les parlementaires du RNI émettent des doutes quant à la véracité de ces chiffres et appellent le gouvernement à tirer au clair la situation pour mettre fin aux « rumeurs ».

En gros, les parlementaires de la Chambre basse ont réitéré les recommandations de l’enquête parlementaire. La majorité exige la mise en place d’un mécanisme permanent de contrôle et de suivi du marché. Une piste visiblement explorée par le gouvernement qui est appelé à accélérer la cadence en vue d’apporter des réponses urgentes à même de renforcer le pouvoir d’achat de la classe moyenne et mettre fin aux dysfonctionnements constatés par toutes les parties.

Les députés plaident aussi pour le renforcement des règles de la concurrence. A cela s’ajoute la nécessité de la révision du système fiscal. Mais, le gouvernement ne compte visiblement pas faire baisser les impôts sur les produits pétroliers en vue de "sauvegarder les équilibres financiers". Affaire à suivre...

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