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Économie

Malgré la hausse de certaines activités, la plus-value sociale du secteur reste toujours aussi faible, certains segments perdant même des emplois.

L’activité industrielle continue sa phase de convalescence, mais avec une plus-value sociale quasi-nulle. C’est en tout cas ce qui ressort de la dernière note de conjoncture du Haut-commissariat au Plan (HCP), qui indique qu’au 1er trimestre 2018, la production de l’industrie manufacturière aurait connu une légère hausse, résultat d’une augmentation de la production dans les branches de l’industrie automobile et de la fabrication de boissons et, conjuguée à une compression de la production dans les branches métallurgiques et de fabrication de papier. Selon le HCP, les carnets de commandes sont jugés d’un niveau normal par les chefs d’entreprise. S’agissant de l’emploi, il aurait connu une stabilité. Globalement, le taux d’utilisation des capacités de production (TUC) se serait établi à 75%. De son côté, la production de l’industrie énergétique aurait connu une diminution durant la même période, due principalement à la baisse de la production et de la distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné. La conjoncture est considérée comme «normale» par les opérateurs, même si l’emploi a connu une baisse, malgré un TUC de 94%. L'activité du captage, du traitement et distribution d’eau a en outre porté l’industrie environnementale qui a connu une augmentation de la production et de l’emploi.

Bonnes estimations
Mais les opérateurs gardent le moral malgré ces circonstances pour le moins moroses. Au 2e trimestre 2018, les entreprises de l’industrie manufacturière s’attendent à une hausse de leur production. Ces anticipations seraient attribuables, d’une part, à une hausse de l’activité des «industries alimentaires» et de l’«industrie chimique» et, d’autre part, à une diminution de la production de l’activité de la «fabrication d'autres produits minéraux non métalliques» et de la «fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements». Concernant les anticipations de l’emploi, les industriels prévoient globalement une stabilité des effectifs employés. S’agissant de l’industrie extractive, les entreprises de ce secteur prévoient une augmentation de leur production. Cette évolution serait imputable principalement à une hausse de la production des phosphates. Au niveau des effectifs employés, les patrons de ce secteur prévoient une baisse. La production énergétique attendue connaîtrait une hausse attribuable à une augmentation de la production et distribution d’électricité, de gaz, de vapeur et d’air conditionné. Pour ce qui est de l’emploi, il connaîtrait globalement une stabilité. Pour le même trimestre 2018, les entreprises de l’industrie environnementale anticipent une augmentation de la production notamment dans les activités du «captage, traitement et distribution d’eau» et une stabilité des effectifs employés. Les anticipations avancées par les chefs d’entreprise du secteur de la construction, pour le deuxième trimestre 2018, font ressortir, globalement, une stabilité de l’activité de ce secteur. Cette évolution résulterait, d’une part, de l’augmentation d’activité prévue au niveau des branches des travaux de construction spécialisés et, d’autre part, de la baisse d’activité prévue dans le génie civil, ce qui reflète une baisse de la demande de l’État. Cette stagnation dans le secteur de la construction serait accompagnée par une stabilité des effectifs employés.

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