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Un plan stratégique détaillé, qui couvre la période 2018-2021, devra étaler pour chaque programme les acteurs intervenants ainsi que les budgets estimatifs et les indicateurs de suivi. 

Un Plan stratégique transversal (PST) devra être élaboré durant cette année en vue de permettre au département de la Solidarité d’identifier les différents chantiers et projets à caractère transversal devant être portées par le ministère de Bassima Hakkaoui. Le premier travail à faire, à partir de juin prochain, est d’établir un état des lieux des programmes qui seront intégrés au nouveau système de gouvernance qui sera mis en place. «Un plan stratégique détaillé qui couvre la période 2018-2021 devra étaler pour chaque programme les acteurs intervenants ainsi que les budgets estimatifs et les indicateurs de suivi», précise la feuille de route qui a été arrêtée pour la gouvernance du pôle social. Un vaste chantier sera lancé concomitamment à la mise en place du PST, et porte sur les modes de coopération avec les associations, les établissements de protection sociale et matière d’auto-emploi. Le gouvernement compte dématérialiser tout le processus lié au dépôt des dossiers de demandes d’ouverture pour les Établissements de protection sociale (EPS), la délivrance des autorisations aux associations, mais également le suivi des programmes d’appui à la mise à niveau des différents centres. Pour le volet de la coopération avec la société civile. Les données du gouvernement montrent qu’entre 2015 et 2017, le tissu associatif s’est élargi de manière spectaculaire pour atteindre plus de 150.000 ONG, dont 20.000 créées durant les deux dernières années. L’autre principal fait marquant durant les deux dernières années a été la montée en puissance des acteurs civils qui opèrent dans le champ du développement durable, avec 28.960 associations, ce qui représente 22%. Quant aux établissements de protection, un processus de dématérialisation des rapports avec ces unités sera aussi finalisé avant la fin de cette année, en vue de se conformer à la nouvelle loi qui a été adoptée durant le mois d’avril par la Chambre des représentants. À noter que le schéma actuel accorde au ministère de la Solidarité la présidence de la Commission technique chargée de l’étude des demandes d’ouverture et de gestion des Établissements de protection sociale ainsi que la mise en place d’un système d’information sociale. Les attributions englobent aussi la coordination des programmes de lutte contre la pauvreté et la vulnérabilité.

Un nouveau dispositif de formation
En ligne de mire de la structuration du travail social au Maroc «un dispositif de renforcement des capacités des acteurs par l’Institut national de l’action sociale (INAS) avec un plan stratégique spécifique pour pouvoir évaluer l’environnement de la formation à son niveau», précise la nouvelle feuille de route. Il s’agit essentiellement de «développer les dispositifs de formation initiale et continue dans le travail social et de proposer un dispositif de validation des acquis de l’expérience (VAE), ainsi qu’un système de suivi de l’insertion des lauréats», selon les objectifs qui ont été tracés. Cette nouvelle orientation découle des engagements qui ont été pris par le gouvernement pour que le ciblage des programmes sociaux soit plus efficace pour la période 2018-2021. La forte concentration des actions au sein du rural impose, quant à elle, de hisser la formation en grande urgence, tout comme les études techniques préalables aux projets qui deviendront obligatoires et détermineront les agréments délivrés par les commissions relevant des différentes régions.

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