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Économie

À fin décembre, le taux de remplissage des barrages du bassin hydraulique du Sebou a atteint 45%, soit un volume d’eau stocké estimé à 2.470 millions de m3. Durant les quatre derniers mois de 2017, le bassin du Sebou a connu des précipitations de l’ordre de 123 mm, enregistrant un déficit de l’ordre de 45% par rapport à la moyenne ordinaire.

Cette année, à cause du manque de pluie, le taux de remplissage des barrages du bassin hydraulique du Sebou a atteint 45%. Ce même pourcentage coïncide avec celui du déficit des précipitations qui a atteint 123 mm durant les quatre derniers mois de l’année 2017. Le déficit le plus élevé a été enregistré au niveau de la plaine de Saïss avec 59%. Actuellement, le volume d’eau stocké est estimé à 2.470 millions de m3. S’agissant des apports d’eau des principaux barrages du bassin au cours de la même période, ils sont évalués à près de 127 millions m3, soit un déficit estimé à 81% par rapport aux apports d’une année ordinaire. Sur ce point, il faut souligner qu’une grande partie de ces apports a été recensée au cours du mois de décembre.

Durant cette même période et afin de satisfaire les besoins en eau potable, l’irrigation et les besoins de l’industrie, les sorties d’eau à partir des retenues des barrages ont été de l’ordre 446 millions de m3. Concernant le déficit pluviométrique au niveau du bassin de Sebou au cours de l’année hydrologique 2016-2017, ce dernier a atteint 21% par rapport à la moyenne ordinaire. Le déficit le plus important a été enregistré au niveau du haut Sebou avec 36% par rapport à la moyenne ordinaire alors que la plaine du Gharb a connu un léger excédent pluviométrique. Les précipitations enregistrées au cours de la même année hydrologique ont atteint 1.181 mm au haut de Ouargha, 390 mm à Inaoun, 486 mm dans la plaine du Gharb et 294 mm au Beht, précise-t-on de même source.

Les apports d’eau des principaux barrages du bassin au cours de l’année 2017 s’élèvent à 1.917 millions de m3, soit un déficit estimé à 59% par rapport aux apports d’une année ordinaire et 41% par rapport à ceux des cinq dernières années. Quant aux sorties d’eau à partir des retenues des barrages, elles ont été de l’ordre de 1.332 millions m3, dont 1.139 m3 destinés à la production de l’énergie. Il faut noter que le bassin de Sebou est l’un des plus importants bassins hydrauliques du royaume puisqu’il s’étend sur une superficie de 40.000 km 2 et renferme 30% des ressources en eau de surface et 25% du potentiel des eaux souterraines du Maroc. La dotation en eau par habitant dans le bassin du Sebou est de 1.067 m 3/an et va diminuer à 735 m 3/an à l’horizon de 2030. Il dispose de plusieurs activités agricoles importantes sur 1,8 million d’hectares, dont 357.000 ha irrigués, outre l’industrie agroalimentaire constituée de l’huile d’olives (60% de la production nationale) et du sucre (50%). Il couvre une population de 6,2 millions d’habitants, dont près de 50% urbaine, répartie sur 84 centres urbains, dont Fès, Meknès, Taza, Khémisset, Sidi Kacem et Kénitra. 

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