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Sale temps pour le service de renseignement espagnol. Une nouvelle révélation choc sur l’imam marocain de Ripoll, Abdelbaki Es Satty, considéré comme le cerveau des attentats de Barcelone en 2017, sème le doute sur l’efficacité de cette institution. Selon le journal espagnol El Periodico, l’imam était une recrue du Centre national de renseignement (CNI), le service d’espionnage et de contre-espionnage espagnol. D’après des documents consultés par ce journal catalan, Es Satty était en contact avec un agent du CNI espagnol, deux mois avant les attentats. La date coïncide aussi avec la période de préparation de l’acte terroriste. L’agent et sa recrue communiquait à travers un seul compte Gmail, où l’agent laissait des mails à son interlocuteur sous forme de brouillon. La méthode appelé «la boite morte», inventée par Ben Laden, a la réputation d’être difficile à dépister puisque aucun document n’est envoyé via le réseau.