A lire aussi

29-08-2016 09:02

Auto-emploi : La digue anti-chômage du CESE

Le Conseil économique social et environnemental (CESE) vient de dévoiler sa vision pour inciter…
Rejoignez nous sur :
Décryptages / Focus

Le portail Rekrute livre les résultats de son enquête sur les habitudes des Marocains au travail durant le mois de ramadan. Objectif : étudier l’impact des changements qui peuvent toucher le mode de vie des professionnels durant ce mois sacré.

«Globalement, le Ramadan a peu d’impact sur la productivité. Ainsi 54% des répondants affirment que leur productivité ne diminue pas pendant ce mois contre 46%. Pourtant, sur les 44% des personnes amenées à faire des déplacements à l’extérieur/à l’étranger pendant le mois de Ramadan, 56% trouvent que ces déplacements causent effectivement une baisse de productivité». Telle est la conclusion à laquelle est arrivée, la toute récente enquête de Rekrute.com sur les habitudes des Marocains au travail durant le mois sacré. Ainsi, cette enquête, qui a étudié l’impact des changements pouvant toucher le milieu professionnel avec l’arrivée de ramadan, a ciblé essentiellement les personnes figurant dans la base de données ReKrute, tous profils confondus. Elles ont été 678 réponses récoltées essentiellement par mail. Les personnes ayant répondu au questionnaire sont à 71% de sexe masculin contre 29% de sexe féminin et 57% sont âgées de 25 à 34 ans. Parmi les interrogés, 64% ont des postes à responsabilité tels que cadres moyens et managers et 86% sont actuellement en poste dans une PME ou dans une grande entreprise contre 15% dans les TPE.

Des résultats étonnants
Ainsi, les personnes sondées, en plus d’affirmer que le Ramadan a peu d’impact sur la productivité, sont 59% à être totalement indifférentes quant à la saison pendant laquelle le Ramadan a lieu tandis que 30% estiment être plus productifs en hiver et automne. Ils sont néanmoins quasi unanimes quant à la question de la prise de congés durant ce mois sacré avec 80% des sondés, qui sont contre et préférant travailler. Autre chiffre marquant, ils seraient près de 33% des Marocains interrogés à travailler après la rupture du jeûne et ce serait essentiellement la génération Y, génération regroupant des personnes nées approximativement entre le début des années 1980 et le début des années 2000 et qui, selon l’étude, est la plus nombreuse à ne pas travailler après le ftour. L’enquête démontre également que les Marocains ont pris conscience qu’un changement d’habitude est nécessaire pour affronter ce mois de Ramadan, que ce soit au travail ou chez soi. «Les Marocains sont de plus en plus conscients des bonnes habitudes à adopter pendant le mois de Ramadan. 56% s’organisent pour que leurs activités importantes aient lieu le matin et 37% essayent de manger léger», affirme l’étude Rekrute. Pourtant, le manque de sommeil durant ce mois noircit le tableau puisqu’ils sont seulement 1/3 d’entre eux à se coucher avant 23h30, ce qui peut impacter indirectement la productivité.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

 

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO