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Culture

Sur plus de 500 ouvrages à sortir, quelques bons crus très attendus sont écris par des femmes. La rentrée littéraire qui se clôturera le 4 novembre prochain par le Prix Goncourt, promet de belles surprises. Nous vous proposons cinq romans à ne pas rater cette rentrée !

Amélie Nothomb, longévité d’une plume
La romancière authentique revient pour sa vingt-huitième rentrée littéraire avec un roman intitulé «Soif» qui raconte les derniers jours de Jésus, à la première personne. Dans Stupeur et Tremblement paru en 1999, Amélie Nothomb prévenait déjà : «Récapitulons : petite je voulais devenir Dieu. Très vite, je compris que c’était trop demander et je mis un peu d’eau bénite dans mon vin de messe : je serais Jésus».

Quand Myriam Leroy voit rouge
Pour sa rentrée, Myriam Leroy présente «Les Yeux rouges». Une jeune femme reçoit un message sur Facebook. C'est l'amorce d'un piège suffocant à l'heure du numérique, quand la fatalité n'a d'autre nom qu'un insidieux et inexorable harcèlement. «Dans ce roman âpre, où la narratrice ne se dessine qu'au travers d'agressions accumulées, de messages insistants, où l'atmosphère étouffante s'accentue à mesure que la dépossession se transforme en accusation, Myriam Leroy traduit avec justesse et brio l'ère paradoxale du tout écrit, de la violence sourde des commentaires et des partages, de l'humiliation et de l'isolement, du sexisme et du racisme dressés en meute sur le réseau». Née en 1982, Myriam Leroy est journaliste, écrivaine et dramaturge. Ariane, son premier roman, a été finaliste du Prix Goncourt du premier roman et du Prix Rossel. Elle vit à Bruxelles. Les Yeux rouges est son deuxième roman.

Emma Becker et maison close
Emma Becker propose de rentrer dans l’intimité d’une maison close avec «La Maison» chez Flammarion. «J’ai toujours cru que j’écrivais sur les hommes. Avant de m’apercevoir que je n’écris que sur les femmes. Sur le fait d’en être une. Écrire sur les putes, qui sont payées pour être des femmes, qui sont vraiment des femmes, qui ne sont que ça ; écrire sur la nudité absolue de cette condition, c’est comme examiner mon sexe sous un microscope. Et j’en éprouve la même fascination qu’un laborantin regardant des cellules essentielles à toute forme de vie».

Monica Sabolo, plus onirique que jamais
La plume de Monica Sabolo propose de s’envoler vers l’ «Eden» avec un roman encore plus ambitieux que le précédent : «Summer». L’écrivaine s’adresse à Mère Nature. «Un esprit de la forêt. Voilà ce qu’elle avait vu. Elle le répéterait, encore et encore, à tous ceux qui l’interrogeaient, au père de Lucy, avec son pantalon froissé et sa chemise sale, à la police, aux habitants de la réserve, elle dirait toujours les mêmes mots, lèvres serrées, menton buté».

Vio­laine Huis­man, du Maroc au Sénégal
Après l’amour entre une mère et sa fille, l’Amour avec un grand A. Un amour perdu, un amour brisé par la rupture. C’est ce que raconte Violaine Huisman dans «Rose Desert». Une traversée du désert, du Maroc au Sénégal pour guérir d’une rupture. Une aventure qui ne sera pas de tous répits. Ce qui n’est pas sans poser certains problèmes. À une amie elle demande : «C’est pas dangereux par là-bas ? À ton avis, bibi ?  Je n’étais pas vraiment au courant du conflit au Sahara occidental avant de traverser la région en autocar. L’ampleur des problèmes de terrorisme dans cette zone du pays n’est pas non plus notoire, si ?». Mais la décision est prise.

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