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Culture

La 34e édition du Festival international du film francophone de Namur (Belgique) qui aura lieu du 27 septembre au 4 octobre a levé le voile sur sa programmation. Après l’annonce du film d’ouverture Chambre 212 de Christophe Honoré, le festival met en avant le meilleur du film francophone avec une belle présence marocaine grâce à «Adam» de Maryam Touzani.

Le Maroc sera présent à la 34e édition du Festival international du film francophone de Namur avec la réalisatrice marocaine Maryam Touzani et son film «Adam» sur les mères célibataires. Pour son premier long métrage, la cinéaste marocaine a écrit le scénario avec Nabil Ayouch qui produit également le film. Née en 1980 à Tanger, Maryam Touzani y passe son enfance avant d’aller étudier le journalisme à Londres puis revenir au Maroc afin d’y travailler comme journaliste. En 2008, elle écrit et réalise un documentaire pour la première journée nationale de la femme au Maroc. En 2012, elle tourne son premier court métrage de fiction, Quand ils dorment, qui remportera dix-sept prix dans de prestigieux festivals à travers le monde. En 2015, son deuxième court métrage, Aya va à la plage récolte quinze prix. La même année, c’est grâce au très acclamé Much Loved du réalisateur Nabil Ayouch, sélectionné à Cannes et primé à Namur, qu’elle approfondit son expérience en collaborant notamment sur le développement du scénario. Peu de temps après, elle co-écrit avec Nabil Ayouch son dernier long métrage, Razzia, sélectionné à Toronto et qui représentera le Maroc aux Oscars, et dans lequel elle joue pour la première fois. Adam, son premier long métrage comme réalisatrice, était présenté cette année à Un Certain Regard à Cannes. Les rôles principaux sont tenus par Lubna Azabal, Nisrin Erradi, Douae Belkhaouda, Aziz Hattab et Hasnaa Tamtaoui. Partie intégrante du film, la photo est signée Virginie Surdej (qui signe aussi celle de Nuestras Madres). Dans la Médina de Casablanca, Abla, veuve et mère d’une fillette de 8 ans, tient un magasin de pâtisseries marocaines. Quand Samia, une jeune femme enceinte frappe à sa porte, Abla est loin d’imaginer que sa vie changera à jamais. Une rencontre fortuite du destin, deux femmes en fuite, et un chemin vers l’essentiel.

Programmation inintelligente
«Nous avons reçu près de 1.200 films, et nous en retiendrons au final environ 10%. Beaucoup d’appelés mais peu d’élus ! Nous avons encore de nombreux films à découvrir et notre travail de prospection, notamment à l’international, se poursuit. S’annonce une programmation à la fois engagée, inventive, décalée, passionnée, à l’image des 7 films déjà confirmés ! » a précisé Hervé Le Phuez, directeur de la programmation.

Un des films attendus est Perdrix d’ Erwan Le Duc. Le cinéaste commence sa carrière par écrire pour un réalisateur syrien, Meyar Al Roumi. Ensemble, ils signeront le scénario du film Round Trip, une histoire d’amour dans un train de nuit entre Damas et Téhéran. Il écrit et réalise ensuite quatre courts métrages : Le Commissaire Perdrix ne fait pas le voyage pour rien (2012), Jamais jamais (2014), Miaou miaou fourrure (2015) et Le Soldat vierge, sélectionné à la Semaine de la Critique à Cannes en 2016. Il travaille également comme journaliste pour le service Sports du quotidien français Le Monde. Son premier long métrage, Perdrix, une comédie amoureuse dont il signe également le scénario, était présenté cette année en première mondiale à la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. Pierre Perdrix vit des jours agités depuis l’irruption dans son existence de l’insaisissable Juliette Webb. Comme une tornade, elle va semer le désir et le désordre dans son univers et celui de sa famille, obligeant chacun à redéfinir ses frontières, et à se mettre enfin à vivre. C’est en fait son premier court métrage qui le projettera dans la belle aventure du long métrage : « Avec déjà ce personnage de Perdrix, qui était commissaire à l’époque, explique-t-il. Il avait pour acolyte un lieutenant bizarre joué par Alexandre Steiger… et nommé Webb, comme Juliette dans Perdrix. En juillet 2012, alors que je rentrais d’Ukraine où je couvrais l’Euro de foot pour Le Monde, j’ai reçu un coup de fil d’Elisabeth Depardieu, la directrice artistique de la résidence Emergence. Elle avait vu le court métrage, qui lui avait plu, et m’a demandé si j’avais un projet de long. Alors sans me poser trop de questions, j’ai pris deux semaines de vacances et j’ai écrit de manière frénétique la première version, assez «déglingo», de Perdrix.» Le film est interprété par Swann Arlaud (Césarisé pour Petit Paysan, FIFF 2017), Maud Wyler (2 automnes 3 hivers présenté au FIFF 2013 et membre du Jury Longs Métrages au FIFF 2014), Fanny Ardant, Nicolas Maury, Patience Munchenbach et Alexandre Steiger. « Alice et le Maire » avait attiré toute l’attention de la Quinzaine des Réalisateurs à Cannes. Le film réunit Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier sous la direction de Nicolas Pariser. Alice et le maire est son deuxième long métrage et raconte le maire de Lyon, Paul Théraneau, qui va mal. Il n’a plus une seule idée. Après trente ans de vie politique, il se sent complètement vide. Pour remédier à ce problème, on décide de lui adjoindre une jeune et brillante philosophe, Alice Heimann. Un dialogue se noue, qui rapproche Alice et le maire et ébranle leurs certitudes.

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