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Le Festival de musique électronique marocain devenu international sera organisé du 13 au 15 septembre avec une programmation mettant en avant la richesse d’une scène nationale en pleine ébullition.

Amine K, Polyswitch ou encore Monile pour ne citer qu’eux représentent la scène marocaine dans le monde et bien sûr à Marrakech du 13 au 15 septembre. Après avoir annoncé des têtes d’affiche à l’image de Théo Parrish, Moodymann, Cassy B2B EatsEverything, Hercules & Love Affair ou encore DJ Bone, l’Oasis Festival met en avant la scène marocaine en pleine émergence. Une scène jeune et pleine de ressource, qui chaque année fait le bonheur des dancefloor. Comme toujours, un équipage vital d’artistes marocains jouera l’incontournable carte locale cette année, avec en tête de liste Amine K, fondateur de MorokoLoko et vétéran du festival puisque présent à chaque édition d’Oasis Festival. Le DJ qui n’a de cesse de sillonner le monde est devenu l’ambassadeur de la scène électronique marocaine dans le monde en quelques années.

Du haut de ses 34 ans, Amine K a foulé les plus grands clubs du monde et les scènes les plus prisées à l’international. Avec un son qui lui est propre entre deep house et dance toujours mélanger à des sonorités du monde et des mélodies recherché, il est toujours à l’affût du son élégant. Stylé et éclectique, sa musique est un voyage et le miroir d’une vie qui l’a mené d’aventures en aventures et de ports en ports. A ses côtés, des habitués et des nouveaux fouleront la scène du Fellah Hotel cette année comme la valeur sûre Polyswitch, Malik et sa house old-school, ou le grand espoir Monile. Plusieurs nouveaux-venus compléteront le menu comme Massimo et Nomads ou encore Driss Bennis et Yasmean. Place à la femme marocaine derrière les platines puisque cette jeune marocaine «a été l’une des premières DJs à mixer au sein de la nouvelle scène underground marocaine et s’est forgée un nom grâce à ses sets endiablés». Elle s’est fait connaître dans de nombreux festivals au Maroc (Nuits Sonores, Moga, Existence, Soundscape, Atlas Electronic). Yasmean qui a grandi en écoutant les cassettes de sa mère, allant du jazz à la musique électronique, cherche sans cesse de nouvelles sonorités.