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Culture

Pour sa 20e édition, le Festival national du film de Tanger s’offre une belle programmation, deux jury de choix et un zoom sur la jeunesse créative. Le festival qui a donné son coup d’envoi, vendredi 1er mars, célèbre le cinéma marocain jusqu’au 9 mars. Coulisses.

20 printemps pour le Festival national de Tanger qui mise sur une programmation qui fait la part belle aux premiers et deuxièmes films. Depuis le 1er jusqu’au 9 mars, Tanger accueille tout le beau gratin du cinéma marocain afin de célébrer les productions de l’année.

Soutien à la production nationale
Le coup d’envoi de cette nouvelle édition a été l’occasion pour le ministre de la Culture, Mohamed El Aârej, de soutenir la production marocaine devant des personnalistes dévouées au cinéma. «Le ministère de la Culture et de la communication accompagne ce secteur en augmentant le budget alloué au soutien de la production cinématographique. Nous avons mis à disposition, cette année, 75 MDH pour motiver la production nationale», précise le minsitre. Nous avons, également, travaillé sur la nouvelle loi du Centre cinématographique marocain. Nous avons pour volonté de donner une dynamique au 7e Art. Cette édition est une année pour valoriser et rendre hommage à des personnalités du secteur, afin de donner de l’importance aux cinéastes et à leur travail». C’est tout naturellement que cette cérémonie d’ouverture a mis en lumière la grande carrière de la comédienne Zhour Slimani, à laquelle le festival a rendu un vibrant carrière. La comédienne à la filmographie surprenante est un visage connu du cinéma et de la télévision marocaine. Elle est riche de nombreux personnages qui ont marqué et elle est connue pour un professionnalisme sans faille, et une discrétion qui lui valent le respect de la profession. L’ouverture a été l’occasion de projeter le documentaire de Mohamed Derkaoui, projeté pour la première à la dernière Berlinale. «De quelques événements sans signification», a fait l’objet d’une restauration, 45 ans après sa censure. Un film courageux, réalisé dans les années de plomb, avec les tripes par une figure emblématique du cinéma marocain, à l’époque où le fonds d’aide n’existait pas. Le grain unique de la pellicule 16mm restaurée donne une belle dimension aux visages, aux gestes, aux échanges, au Casablanca des années 70. Une belle interrogation sur le rôle de l’artiste dans la société.

Programmation triée sur le volet
La 20e édition du Festival national du film de Tanger est l’occasion de découvrir le meilleur des productions marocaines de l’année. Farida Benlyazid préside le jury Long métrage entourée de Layane Chawaf, responsable du département Cinéma à l’Institut du Monde Arabe Paris (Syrie / France), Tereza Cavina programmatrice de films pour des Festivals de cinéma et analyste de scénario (Italie), Lily Bloom, comédienne, journaliste et chroniqueuse cinéma sur canal+ (France), le cinéaste égyptien, Yousry Nasrallah, le journaliste et producteur marocain, Reda Benjelloun et du cinéaste marocain, Nour-Eddine Lakhmari. Quant au jury Court métrage, il est présidé par le producteur, réalisateur et scénariste marocain Ahmed Boulane, accompagné d’Aliaa Zaky, directrice des Journées industrie au Festival international du film du Caire (Egypte), de Aida Benelkhadir, administratrice de production cinématographique et audiovisuelle (Maroc / France), de Andrew Mohsen, critique de cinéma (Egypte) et de Adil Fadili, réalisateur (Maroc). Ils auront la lourde tâche de départager 15 films lors de la semaine qui s’achève le samedi 9 mars par la cérémonie de clôture. 

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