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Culture

Dans «Vice» projeté en avant-première à la Berlinale 2019 en hors compétition, Adam McKay retrace le parcours de Dick Cheney, vice-président de George W. Bush de 2001 à 2008. Un portrait à la fois drôle et effrayant avec un Christian Bale ahurissant dans un rôle de transformation qui lui colle à la peau.

C'est un film absurde, insensé, drôle et presque surréaliste comme pourrait l’être les États-Unis actuellement que celui d’Adam McKay ! «Vice» ose tout, n’a pas peur de choquer et raconte Dick Cheney ou les coulisses d’un vice-président qui profitait de l’incompétence de Bush pour briller. «En termes de conséquences réelles des choix qu'il a faits, de pouvoir, etc, il est beaucoup plus puissant et terrifiant que n'importe quel autre personnage que j'aie jamais pu envisager de jouer, que n'importe quel autre personnage iconique», précise Christian Bale qui signe là une performance incroyable où l’acteur est méconnaissable. 30 kg de plus, maquillé, l’acteur habitué des transformations donne de la consistance au personnage et porte le film d’Adam McKay sur ses épaules. «J’ai essayé de comprendre sa vision je pense. J’ai fais des recherches, lu des articles, vu des vidéos. On a beaucoup parlé avec le réalisateur et je lui ai demandé un peu de temps pour prendre du poids ! (Rires). J’ai fais confiance à ce magnifique scénario et je me suis dis que j’allais tenter le coup!». L’acteur caméléon qui a commencé sa carrière à tout juste 12 ans dans «l’Empire du Soleil Levant» de Spielberg a enchaîné les rôles où il perd du poids ou en regagne tel un yo-yo comme dans «American Psycho» où il prend du muscle pour jouer un golden-boy meurtrier ou dans «The Machinist» où il a perdu 28 kilos pour jouer un ouvrier usé et insomniaque. «Je n’ai pas vraiment de méthode quant au choix de mes rôles, cela dépend de plein de choses : du réalisateur, de l’histoire, de ce que j’ai mangé au petit-déjeuner ce jour là. J’essaie de me rappeler à chaque fois que chaque fois est une première fois. Et une chose primordiale, j’aime choisir les rôles qui vont m’obséder pendant au moins 3 mois, c’est la seule manière pour moi de ne pas m’ennuyer», confie l’acteur en conférence de presse.

Un rôle qui fait penser à Trump
Dans le film, on ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre mon personnage et Trump surtout dans les scènes burlesques. «Même s'il peut avoir mené à cette ère, il est complètement différent de Trump dans le sens où Cheney était très mauvais pour faire campagne et n'aimait pas du tout ça. Alors que Trump, cela semble être la seule chose qu'il aime» avant que le réalisateur ne rajoute : «Il est plus le résultat de cinquante ans d'un certain type de politique qui a suivi la révolution reaganienne et la révolution républicaine aux États-Unis», explique-t-il. «Ce qui m'a attiré dans l'histoire de Dick Cheney, c'est qu'il est juste au milieu de tout ça», continue la même source. «Dick Cheney a eu un rôle extraordinairement central lors de ces dernières décennies aux États-Unis et dans les situations politiques mondiales», souligne le comédien, fier du film qui est en compétition aux Oscars et qui pourrait créer la surprise ce 26 février. Pour Bale, c’est une belle opportunité pour encourager les gens à aller voir le film puisque pour lui les Oscars donnent de la visibilité ! 

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