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Culture

Le Musée Mathaf Farid Belkahia de Marrakech propose de revenir sur «Farid Belkahia et l’École supérieure des Beaux-Arts de Casablanca 1962-1974», ce vendredi 21 décembre. Une exposition qui se poursuit jusqu’au 31 mars 2019.

Étudiants, professeurs et amateurs de l’école de Casablanca se réunissent ce 21 décembre pour rendre hommage à Farid Belkahia et au rôle qu’il a joué dans l’École supérieure des Beaux-Arts. Cette exposition propose de mettre en lumière une période cruciale dans le parcours de Farid Belkahia et sa quête d’une modernité artistique au Maroc. Celle où il assura la direction de l’École supérieure des Beaux-Arts de Casablanca, de 1962 à 1974 et la transformera en un incubateur d’idées pour faire émerger une création artistique moderne ancrée dans la culture locale et émancipée des pratiques artistiques académiques. Une expérience qu’il a menée avec l’appui et l’implication active de ses compagnons de route, à savoir les deux artistes, Mohamed Melehi et Mohamed Chabaa, l’historienne d’art, Toni Marini et l’anthropologue, Bert Flint. Ensemble, ils vont initier une pédagogie novatrice faite d’expérimentation, de recherche et de publication. Comme l’a écrit Toni Marini : «Pour comprendre l’œuvre de Farid, il faut se rappeler ce que signifièrent pour lui cette période de bouillonnement et de renouveau artistique et les débats animés entre artistes sur ce qui pouvait être un art à la fois national et international, marocain et universel».

Le parcours de cette exposition donnera à voir, pour la première fois, les œuvres de Farid Belkahia réalisées sur le cuivre, matériau fortement utilisé dans les arts traditionnels qu’il a adopté après avoir abandonné, en 1962 , la pratique de la peinture de chevalet. Les œuvres de sa période expressionniste seront gravées ou exécutées en bas-relief sur des plaques de cuivre et font apparaître une transition progressive d’une pratique artistique précédente vers ce nouveau support qu’il s’est réapproprié et a mis au service d’une création contemporaine. Seront présentées également, les œuvres des années 1960 et 1970 de ses amis et complices Mohamed Melehi et Mohamed Chabaa, ainsi que celles de Mohamed Hamidi, Romain Atala, Mustapha Hafid et André Elbaz. Viendront compléter ce parcours les œuvres de leurs disciples Malika Agueznay, Abdallah El Hariri, Abdelkrim Ghattas, Abderrahman Rahoule et Houssein Miloudi. Enfin, pour évoquer le contexte historique de cette expérience, seront exposés les documents d’archives, l’iconographie et les publications de l’époque. 

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