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«Une urgence ordinaire» de Mohcine est le seul film marocain en compétition au Festival international du film de Marrakech. Il sera en compétition face à 13 films du monde entier que le jury présidé par James Gray compte bien départager. 

Un casting alléchant depuis les coulisses d’un hôpital, c’est ce que nous propose le réalisateur marocain Mohcine Besri avec «Une urgence ordinaire». Après avoir abordé le thème du fanastisme religieux dans son premier long métrage, le réalisateur qui n’a pas sa langue dans sa bouche traite du système de santé marocain à travers le couple d’un villageois qui emmène leur fils malade à l’hôpital de la grande métropole : Casablanca. C’est donc l’histoire de Driss et Zahra, parents d'un petit Ayoub âgé de six ans, qui quittent en urgence leur village de pêcheurs pour conduire leur fils à l'hôpital de la ville blanche. Driss y retrouve son frère, Houcine, avec lequel il est en conflit depuis des années. Le médecin diagnostique un grave problème cérébral. Il faut opérer Ayoub immédiatement et ses chances de survie sont faibles. C'est le début d'une longue et douloureuse remise en question pour les parents qui se demandent s’ils sont prêts à tout pour sauver l’enfant. Porté par des acteurs, comme Fatima Zahra Bennacer, Said Bey, Ayoub Layoussifi, Younes Bouab ou encore Ghalia Benzaouia, le film de Mohcine est une fresque de la société marocaine en plein questionnements. Né à Meknès en 1971, après des études de physique-chimie à la faculté de Rabat et quelques petits rôles dans différents films, Mohcine Besri part en Suisse pour faire des études d’informatique. Il travaillera dans la finance avant de devenir enseignant en mathématiques. En parallèle, il revient au cinéma, mais cette fois-ci pour raconter des histoires. Après quelques expériences dans l’assistanat, il tourne deux courts métrages, co-écrit «Opération Casablanca», un long-métrage réalisé par Laurent Nègre avant de monter Tamawayt Productions et de produire et réaliser son premier long-métrage, «Les Mécréants». «Une Urgence ordinaire» est son second long métrage de fiction. Arrivera-t-il à convaincre le jury ? Réponse le 8 décembre prochain lors du verdict du jury. q

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