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À l’occasion de la Journée internationale de la femme, 8 mars, Latifa El Ouardi, l’une des poétesses du haïku au Maroc, présente un exemple de l’une des créatrices averties qui a choisi un nouveau genre littéraire, caractérisée par une sensibilité conjuguée à une manipulation de la langue, au service de l’innovation littéraire.


La poétesse Latifa El Ouardi a indiqué que son choix pour le haïku se justifie par la simplicité et l’accessibilité de ce genre littéraire, puisqu’il permet au poète de décrire, en un nombre très réduit de lexèmes, une séquence ou un sentiment et de le transmettre au lecteur.

Cette diplômée de littérature anglaise explique que le haïku est une forme de poésie qui permet au poète de noter ses émotions et ses avis sous une forme très concise.

Pour sa part, Latifa Sebbagh, qui a découvert ce genre littéraire via les réseaux sociaux, s’est dite subjuguée par ce nouveau genre littéraire. Le haïku, qui prend la forme d’un vers composé de trois lignes poétiques, a intégré la littérature marocaine au début des années 80 et a enregistré un écho des plus positifs auprès des jeunes poètes, lors des deux dernières décennies, grâce à la révolution numérique.

Latifa El Ouardi, quant à elle, estime que cette journée constitue une occasion pour jeter la lumière sur le développement que connaît la situation de la femme.


À noter que le haïku est un terme créé par le poète japonais Masaoka Shiki. C’est une forme poétique qui est très codifiée.

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