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Le contrat-programme 2018-2022, qui sera signé avec l’État, ainsi que le plan directeur de son implémentation et de sa mise en œuvre, focalisent, actuellement l’attention du Groupe Barid Al-Maghrib, qui s’apprête à activer une étude devant permettre de disposer d’un plan de développement individuel par activité, y compris des filiales.

Barid Al-Maghrib inaugure la seconde étape de redéfinition de sa stratégie avant la fin du premier trimestre 2017. Le Groupe, qui a signé en 2013 un contrat-programme quinquennal avec l’État lequel viendra à terme à la fin de l’exercice 2017, veut se doter de plus de visibilité pour entamer les préparatifs du contrat-programme projeté à l’horizon 2021, en tenant compte de l’impact des mesures prises depuis 2013 pour relever ses performances. Une étude sera à cet effet conçue en vue de déboucher sur un plan de développement pour la période 2018-2022 «à la lumière des nouvelles données de marché, et en capitalisant sur les avantages compétitifs et les succès acquis suite à l’exécution des contrats-programmes menés et celui en cours», indiquent les axes de l’étude projetée à partir de mars 2017. «Ce plan de développement  2018-2022 devra définir la stratégie globale de Barid Al-Maghrib pour l’élaboration du contrat-programme 2018-2021, qui sera signé avec l’État et permettra de disposer d’un plan de développement individuel par activité, y compris ses filiales», est-il souligné. Plusieurs garde-fous seront mis en place pour assurer une évaluation régulière de l’objet du contrat-programme tant sur les activités du courrier et des colis, la poste digitale, que l’activité de messagerie et de la logistique.

Le champ d’application du nouveau contrat englobera aussi les activités de la filiale Barid Media, l’activité de la filiale EMS Chronopost International Maroc, ainsi que de la filiale SDTM. «L’étude intégrera le plan de développement 2018-2022 arrêté par Al-Barid Bank et sa filiale Barid Cash», ajoute la note de cadrage de l’étude.

Le bilan 2013-2017 dans le pipe
Les objectifs du renouvellement de la contractualisation avec l’État se situent, quant à eux, au niveau de «la transformation stratégique et structurelle ciblant une position de leader au niveau de l’ensemble de ses métiers et préservant son rôle économique majeur». Deux volets sont, pour l’instant, identifiés et concernent d’abord la finalisation du plan de développement qui s’étend jusqu'en 2022, avant de fixer les modalités du suivi du contrat-programme. Le bilan du contrat-programme, ainsi que celui de la transformation en S.A., depuis 2010 indiquent que la transformation institutionnelle n’a en rien déstabilisé les métiers classiques du Groupe, de même qu’elle a permis de lancer plusieurs filiales et «la mise à niveau et la modernisation des différents actifs du groupe», selon la note d’orientation de l’étude. Pour les cinq prochaines années, il s’agit de définir «les axes stratégiques possibles de développement du groupe, en identifiant les opportunités de croissance et de pouvoir choisir, sur la période du plan de développement, les axes stratégiques cibles», insiste la même source. À rappeler que l’élaboration du contrat-programme 2018-2021, qui décline les engagements du Groupe, sera accompagnée par l’établissement d’un plan directeur d’implémentation et de mise en œuvre du contrat-programme validé avec l’État et prendra en compte les recommandations issues des études portant sur les domaines liés à la politique de distribution du groupe, le développement de la digitalisation postale, et les prestations en relation avec l’adresse.


Renouvellement du contrat-programme : deux ministères concernés

Outre le département des Finances, le ministère du Commerce, de l’industrie et des nouvelles technologies est impliqué dans cette étape d’examen des domaines sur lesquels les trois parties devraient inscrire à l’ordre du jour la contractualisation projetée. À noter que le 1er contrat, qui a été signé le 28 juin 2013 pour un montant d’investissement de l’ordre de 2,9 MMDH, prendra fin cette année 2017. En plus de l’état des lieux de la poste numérique via le déploiement des services E-gov, il sera question dans le bilan de relever les principaux indicateurs relatifs à l’accroissement de l’offre des services logistiques. Le contrat-programme 2013-2017 a fixé, comme objectif, la mutualisation des moyens avec l’activité colis/messagerie et le ciblage d’un nouveau marché logistique de distribution. La prochaine étape de coopération avec l’État devra aussi se focaliser sur la diversification des services bancaires selon la population cible.

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