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Le groupe BASF affiche une excellente santé au Maroc. Malgré une conjoncture difficile, l’entreprise ambitionne de doper sa performance en 2016 grâce à l’essor de l’industrie automobile et aéronautique dans le royaume.

BASF Maroc a du pain sur la planche en 2016. Pour cet opérateur, «2016 sera une autre année compliquée et pleine de défis. La chute du prix du pétrole, le ralentissement économique et d’autres problèmes spécifiques à chaque pays où nous sommes présents créent un environnement difficile», souligne Andres Monroy, directeur général BASF Afrique francophone du Nord et de l’Ouest. Pourtant, le pari de la croissance est relevé par l’entreprise allemande. Cette dernière veut capitaliser sur l’essor des Métiers mondiaux du Maroc, notamment l’aéronautique et l’automobile, pour doper sa performance. «Avec notre portfolio, nous accompagnons la croissance de la plupart des industries présentes au Maroc dont l’industrie automobile et aéronautique.

Ces derniers ont démontré une grande croissance ces dernières années puisque de plus en plus d’entreprises s’implantent dans le royaume. Il se crée localement tout un écosystème afin de servir ces deux secteurs en plein essor», indique le DG de BASF. La multinationale est en effet de plus en plus active dans ces secteurs avec sa gamme de produits en relation avec la peinture, la mousse et les plastiques spéciaux. Par ailleurs, BASF renforce son département commercial afin «créer de l’intimité avec nos clients et continuer à les supporter afin d’apporter des solutions innovantes sur le marché», dévoile Monroy. En termes de performances de l’entreprise au Maroc en 2015, BASF affiche des indicateurs au vert.

L’activité du groupe a accusé d’abord un fléchissement pendant les premiers mois de l’année dernière avant de renouer avec la croissance au deuxième semestre. «Nous avons réussi à maintenir un taux de croissance presque à deux chiffres de notre chiffre d’affaires par rapport à 2014. Cette croissance a été caractérisée par une importante augmentation des volumes, ce qui a amorti l’effet de baisse des prix, affecté par la chute du prix du pétrole», commente Monroy.

L’Afrique, nouveau terrain d’expansion
Dès 2010, le producteur allemand BASF a initié une stratégie spécifique pour l’Afrique. Quatre clusters émergent de cette nouvelle feuille de route, parmi lesquels figure Casablanca, en tant que hub pour l’Afrique du Nord. Le Lagos pour l’Afrique de l’Ouest, Nairobi pour l’Afrique de l’Est et Midrand pour l’Afrique du Sud. «Depuis ces bureaux, nous supportons notre croissance sur l’ensemble de l’Afrique en collaboration avec d’autres entités ouvertes en Zambie, Tanzanie et la Côte d’Ivoire.

En général, nous sommes présents dans plus de 12 pays et nous planifions d’augmenter notre présence dans les prochaines années», spécifie le DG de BASF Afrique francophone du Nord et de l’Ouest. Les secteurs de l’agriculture et de la construction sont les segments les plus plébiscités par la multinationale. «Les deux segments jouent un rôle important dans notre expansion en Afrique et représentent clairement une grande partie de notre attention.

Par ailleurs, nous sommes également présents au niveau d’autres secteurs importants en Afrique tels que les produits de soins personnels, l’industrie minière, la nutrition et le traitement de l’eau», tient à préciser Monroy. Des études de marché sont d’ailleurs en cours à propos du Cameroun et du Sénégal. Deux marchés regorgeant de potentiels, selon l’industriel allemand.

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