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50millions d’euros. C’est la valeur de la ligne de crédit fraîchement paraphée par le groupe Crédit Agricole du Maroc et l’Agence française de développement (AFD), en vue du financement des projets agricoles à forte composante de développement durable. 

Un protocole d’accord a en effet été signé dans ce sens, mercredi en marge du SIAM 2019, par le Président de Directoire du GCAM Tariq Sijilmassi et le directeur du Bureau au Maroc de l'AFD Mihoub Mezouaghi. 
 
Concrètement, cette ligne de crédit est un coup de boost à l’investissement dans l’agriculture et l’agroalimentaire durables, où la protection des ressources naturelles représente une donnée clé. 
 
Comme expliqué par les deux parties, la portée de cet outil est de soutenir le GCAM en matière de financement des investissements durables dans divers domaines, tels que l’économie d’eau d’irrigation, la lutte contre la dégradation des sols, l’agriculture biologique, l’agroforesterie, l’utilisation des énergies renouvelables, l’efficacité énergétique, le traitement des déchets, etc.
 
Dans le cadre du déploiement de cette ligne de crédit, cette dernière sera adossée à une assistance technique dédiée à la fois au GCAM pour une meilleure structuration de son offre de développement durable, qu’aux unités clientes de la banque bénéficiaire de la ligne de crédit en question pour soutenir leur croissance et plan de développement durable. L’assistance technique en question sera gérée par le Centre d’Études et Recherches du Crédit Agricole du Maroc (CERCAM). 
 
Faut-il le rappeler, ce protocole représente la 4ème ligne de crédit GCAM-AFD en cours, après trois précédentes (20, 20 et 60 millions d'euros).
 
"Cette nouvelle ligne de crédit permettra d’accompagner les porteurs de projets agricoles vers des solutions de production plus durables et moins coûteuses dont la réduction de la consommation d’énergies fossiles et de la consommation en eau et en produits phytosanitaires", a déclaré Mezouaghi dans une déclaration à la presse. 
 
Il s’agit aussi d’accompagner la transformation des pratiques des acteurs du monde agricole vers des modèles à plus forte valeur ajoutée comme l’agriculture biologique par exemple, a-t-il précisé. 

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