A lire aussi

05-12-2019 12:38

Nador: Saisie de plus de cinq tonnes de chira

Les éléments de la police judiciaire de Nador ont saisi, tôt dans la matinée du jeudi, cinq tonnes…
Rejoignez nous sur :

Dans le cadre du programme du master « Banque & Marchés Financiers », un voyage d’échange a été organisé comme chaque année par Banco Santander à travers la Fondation UCEIF avec la Fondation Attijariwafa bank, à la cité financière de Santander à Madrid, au profit des étudiants des trois promotions marocaine, espagnole et mexicaine.

L’objectif de ce séjour d’immersion intégré dans le cursus du master, est de permettre aux étudiants d’avoir une vision globale et concrète du fonctionnement de la banque espagnole à l’origine de ce master en Espagne. D’autre part, cette rencontre inter-promotions est une opportunité pour les étudiants de vivre une expérience interculturelle basée sur les échanges avec les autres étudiants, valorisant ainsi la dimension internationale de ce master.

Le master international « Banque et Marchés Financiers » est le fruit d’un partenariat public-privé réussi, entre deux banques leaders des deux côtés de la méditerranée, le groupe Attijariwafa bank et Banco Santander, avec deux grandes universités marocaine et espagnole, l’Université Hassan II à travers sa Faculté des Sciences Juridiques, Économiques et Sociales de Ain Chock et l’Université de Cantabria, offrant un double diplôme des deux universités. Ce master ne cesse depuis de s’imposer grâce à une formation spécialisée répondant parfaitement aux attentes d’un secteur bancaire et financier en pleine mouvance et à la recherche de compétences de plus en plus adaptées et pointues.

Au Maroc, le master développé en 2007, compte à ce jour près de 440 étudiants inscrits depuis son lancement avec 30 % d’étudiants d’Afrique subsaharienne. Le taux d’insertion professionnelle des lauréats est de près de 95 %, et ce, durant les six premiers mois post diplôme. Le master est à ce jour à sa 12e promotion, lancée en octobre 2018, qui compte 43 étudiants. À l’international, ce master déployé dans cinq pays à travers le monde, en est à sa 23e édition en Espagne, à la 19e au Mexique et à la 3e édition au Brésil.

La délégation des représentants de l’Université Hassan II et du groupe Attijariwafa bank, ont pu, en plus du programme dédié aux étudiants, visiter le centre de formation de la Cité Financière et ont rencontré leurs homologues et les représentants diplomatiques pour discuter du potentiel de collaboration et de profiter des nouveautés digitales au service du développement de compétences. Ils ont pu assister, en avant-première, à une démonstration d’une formation en Wide Room qui constituera la salle de formation interactive de demain et la plus grande salle de formation digitale en Europe. Un concept de formation novateur qui allie les avantages du e-learning aux avantages du présentiel, qui vient d’être aménagé à la Cité Financière de Grupo Santander pour abriter simultanément jusqu’à 90 participants à travers le monde.

Ainsi, à l’issue de cette rencontre annuelle entre les différentes promotions du master international « Banque et Marchés Financiers », les étudiants marocains ont pu avoir une vision globale et concrète de l’organisation d’une banque espagnole, partenaire de ce master. Ils ont également pu échanger avec les autres étudiants espagnols et mexicains ainsi que les encadrants de l’Université Cantabria. Cette 11e édition a une fois de plus, conforté la valeur ajoutée de ce séjour d’immersion.

À travers ce master, le groupe Attijariwafa bank à travers sa Fondation, poursuit ainsi son appui au cycle supérieur pour soutenir les efforts de modernisation de l’enseignement universitaire, en renforçant notamment son positionnement en tant qu’acteur de référence dans le domaine de la formation de futurs cadres du secteur financier.

En 2025, plus de 6.000 étudiants et chercheurs devront s’ajouter aux 700 apprenants que compte actuellement l’Université Mohammed VI Polytechnique, qui réaffirme, à travers ce projet de recrutement massif, ses ambitions africaines.

Si vous êtes à la recherche d’une cité africaine du savoir où production rime avec innovation, arrêtez-vous un instant et notez bien cette adresse : l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P). Implantée entre Casablanca et Marrakech, au cœur de la ville verte Mohammed VI de Benguerir, l’Université privée, reconnue par l’État, a tout pour plaire à la nouvelle génération de chercheurs au service de l’Afrique puisque l’UM6P fonctionne sur un modèle d’affaires bien particulier. Ses thématiques de recherche ont été pensées et conçues pour répondre aux défis de l’Afrique. Inaugurée par sa majesté le roi Mohammed VI en 2017, ce temple du savoir qui accueille actuellement près de 700 étudiants et chercheurs se veut être un pont entre le Maroc, l’Afrique et le monde et nourrit de grandes ambitions pour le continent.

En effet, l’Université compte s’implanter dans 14 pays d’Afrique et mettre en place des plateformes de recherche expérimentale en agriculture et des laboratoires de recherche appliquée avec des universités partenaires. Ce projet qui devra se concrétiser avec le recrutement de milliers d’étudiants et de chercheurs, 6.000 au total en 2025, a pour objectif de contribuer à relever les défis de la recherche pour l’Afrique en matière d’industrialisation, de sécurité alimentaire et de santé. Déjà une unité pilote a été implantée en Côte d’Ivoire en partenariat avec l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB). Toutefois, le Maroc reste le centre d’impulsion de cette nouvelle stratégie qui consiste à faire du royaume une plateforme d’innovation de classe mondiale au service du développement durable sur le continent pour contribuer à l’émergence de leaders compétents, soucieux de leur environnement et outillés pour résoudre les enjeux d’aujourd’hui et de demain de l’Afrique, à savoir faire de l’agriculture africaine un business rentable pour les Africains. Fondée pour la recherche appliquée et la formation d’une nouvelle génération de chercheurs, d’entrepreneurs et de leaders africains, l’UM6P caresse ainsi un projet ambitieux pour un continent qui côtoie encore la famine et où la population ne cesse de croître. La population africaine y est estimée à 1, 3 milliard de personnes à l'horizon 2020 alors qu’en 2016 près de 277 millions d'Africains étaient menacés par l'insécurité alimentaire. L’UM6P qui mobilise les meilleurs chercheurs dans les domaines du développement durable, de l’industrie minière et surtout des sciences agricoles semblent mesurer l’enjeu de ces défis qui attendent les Africains. Il faut noter que les programmes de l’UM6P sont ouverts à l’ensemble des collaborateurs désireux d’approfondir leurs connaissances mais aussi à tous ceux qui désirent partager leur savoir-faire. Sur les 700 curieux qui font des études poussées à l’UM6P, beaucoup viennent d’ailleurs de l'étranger, soit une vingtaine de nationalités.

Dans le campus de l’UM6P, si les chercheurs et étudiants africains ne sont pas privilégiés au détriment des autres, ils sont bien traités avec soin, semble-t-il. Il faut souligner que l’établissement déploie plus de 270 programmes de recherche avec des universités marocaines et dans le monde. L’UM6P développe dans ce cadre une approche qui favorise l’expérimentation, l’interdisciplinarité et l’esprit d’entreprise» et en tant qu’institution d'enseignement supérieur à vocation internationale, avec un système éducatif basé sur les plus hauts standards en matière d'enseignement et de recherche pour le développement économique durable du Maroc et plus largement de l'Afrique, UM6P est connectée à un réseau global d’universités, d’institutions et d’acteurs industriels par le biais de partenariats axés sur la formation et la recherche qui reposent sur la mise en place de projets de recherche communs et d’infrastructures mutualisées.

Au niveau national, les partenariats universitaires offrent aux étudiants, enseignants et chercheurs des opportunités de coopération avec les universités et centres de recherche marocains. Ces partenariats axés sur la formation et la recherche reposent sur la mise en place de projets communs, d’infrastructures mutualisées (avec les grandes écoles et universités), d’échanges entre professeurs et étudiants, de programmes de formation ouverts, de ressources documentaires partagées et d’appels à projets. Tous ces partenariats visent à dynamiser l’écosystème du savoir national. Quant au niveau international, les partenariats offrent aux étudiants l’accès à des méthodologies et standards de travail innovants issus des meilleures écoles et universités internationales et à des programmes de formation communs (mastère spécialisé, Executive certificate…) délivrés conjointement par l’UM6P et ses partenaires académiques. Parmi ces partenariats prestigieux, on compte notamment MIT, Colombia Business School, HEC Paris, l’École des Ponts ParisTech, Sciences Po, le Royal United Services Institute ou encore l’École des Mines. 


UM6P, une université incubateur

En plus de permettre aux chercheurs et étudiants de tester des solutions nouvelles dans des domaines clés pour le futur, l'UM6P se dote d’écoles internes dédiées aux enjeux de demain, à savoir l’Africa Business School, la «School of Agriculture, Fertilizers & Environmental Sciences» (ESAFE), l’École d’agriculture, des engrais et des sciences de l’environnement pour ne citer que ces dernières qui devront relever les grands défis auxquels font face l’Afrique et le monde à travers une formation orientée recherche et pratique. Enfin, l’UM6P se présente comme un accélérateur de la transformation digitale via la dématérialisation des cours et l’incubation de nouvelles idées et méthodologies qui constituent le modèle d’enseignement innovant de l’UM6P.

La Fondation marocaine pour la promotion de l’enseignement préscolaire (FMPS) a tenu récemment son 11e Conseil d’administration, sous la présidence de Taieb Chkili.

Cette réunion a été l’occasion pour passer en revue les réalisations 2018, l’extension de l’offre de formation et de labellisation de la fondation, ainsi que les grands programmes de développement dans lesquels la FMPS est engagée, qui se traduisent par des conventions de partenariats décisives dans l’avenir du préscolaire au Maroc.

  • Partenariat avec le ministère de l’Éducation nationale de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ainsi que les Académies régionales de l’éducation et de la formation pour opérationnaliser le programme national pour la généralisation et le développement du préscolaire au Maroc.
  • Partenariat avec l’Initiative nationale pour le développement humain- INDH, dans le cadre du programme d’appui au développement humain en faveur des générations montantes qui s’inscrit dans sa troisième phase : création de 850 classes préscolaires réparties sur 46 provinces en 2019
  • Partenariat avec la Direction générale des collectivités locales : création de 600 classes préscolaires à l’horizon 2023, dont 120 en 2019.

Le réseau de la FMPS est constitué aujourd’hui de 614 classes dont 457 en gestion directe et 157 en gestion indirecte, et accueille annuellement plus de 15.000 enfants en âge préscolaire. Le réseau passera en 2019 à 1.700 classes, soit un taux de création de +183%.

L’offre de services de la fondation est consolidée autour de ses quatre pôles d’expertise : FMPS Takwin (Formation) FMPS Tatwir (Label), FMPS Tassyir (Gestion), FMPS Abhat (Recherches) : une offre intégrée pour promouvoir un préscolaire de qualité.

Les membres du Conseil d’administration ont approuvé le programme CAP2028 de la FMPS, qui a pour objectifs d’offrir un préscolaire de qualité, de renforcer l’expertise métier de la fondation et de maintenir sa position d’acteur de référence en préscolaire. Les membres ont insisté sur le développement de l’offre de formation, le renforcement du dispositif de labellisation, et la promotion d’un préscolaire de qualité.

Les membres ont approuvé à l’unanimité les rapports d’activité et financier de l’année 2018, ainsi que le budget de l’année 2019.

Le statut relatif aux enseignants contractuels sera bientôt amendé pour répondre à certaines de leurs doléances. Cet engagement gouvernemental n’a pas visiblement permis d’apaiser les esprits des protestataires qui dénoncent la suspension des salaires de quelques enseignants (promotion de 2016) qui n’ont pas signé le contrat annexe proposé par les AREF.

Le gouvernement n’entend pas se rétracter sur le système de contractualisation dans l’enseignement malgré la grogne qu’il a suscitée et les mouvements de grève déjà observés ou annoncés, mais il compte l’améliorer pour répondre à quelques doléances des enseignants contractuels. Le bras de fer des protestataires a fini par amener l’Exécutif à admettre l’existence de quelques failles. Il faut dire que le gouvernement est contraint de les écouter en raison de leur poids numérique qui ne cessera de croître au fil des années. Ceux qu’on appelle les «enseignants des académies» constituent désormais près du quart du corps enseignant, et seront majoritaires dans quelques années. À l’horizon 2030, le système d’enseignement connaîtra le départ à la retraite de quelque 92.258 enseignants. À ce chiffre s’ajoutent environ 30.810 enseignants qui bénéficieront de la retraite anticipée. On s’attend à la formation de quelque 200.000 enseignants entre 2015/2030, soit un taux de renouvellement de 80% du total du corps enseignant. Le porte-parole du gouvernement a annoncé l’engagement de ce dernier à remédier à certains dysfonctionnements qui portent atteinte à la stabilité de ces enseignants pour garantir l’équité au sein du système éducatif. Mustapha El Khalfi a insisté sur deux points: le droit à l'accès au concours des inspecteurs et la suppression de la clause, vertement critiquée, ayant trait au licenciement sans préavis ni indemnité. Même le mot «contractuels» devra disparaître dans la réforme en vue.

Éternelle revendication
Cela sera-t-il suffisant pour apaiser les esprits échauffés des enseignants? Rien n’est moins sûr car la principale revendication reste l’insertion directe dans la fonction publique, à l’instar des anciens enseignants. Les chances de voir cette revendication satisfaite sont presque nulles; c'est, du moins, ce que laissent entendre les différentes déclarations des responsables gouvernementaux qui insistent sur le volet de la mise en œuvre de la régionalisation et de la déconcentration administrative. L’Exécutif ne compte pas faire marche arrière concernant la réduction de la masse salariale dans la fonction publique, qui est l’une des recommandations des instances internationales comme la Banque mondiale, et ce d’autant plus que les besoins en enseignants sont énormes. Mais le budget consacré à la masse salariale des AREF ne provient-il pas du Budget général de l’État? Il s’agit d’un faux débat, selon les responsables. Les académies sont appelées, à l’avenir, à s’autofinancer en développant les partenariats, notamment les PPP, cherchant des subventions, gérant le patrimoine foncier dont elles disposent…

Suspension des salaires
En attendant la réforme escomptée, les enseignants contractuels sont appelés par les AREF à accepter de signer le contrat annexe complétant le contrat initial. Les salaires du mois de février des non-signataires de la promotion 2016 sont suspendus, précise Mohamed Aderdour, directeur de l’AREF de Rabat-Salé-Kénitra. Au sein de cette académie, la majorité des enseignants concernés ont signé ledit avenant. Mais ce n’est visiblement pas le cas des autres académies qui n’arrivent pas à convaincre les enseignants contractuels de parapher le document de discorde. Techniquement, la signature du contrat annexe, quelques mois après l’entrée en vigueur du statut des cadres enseignants des académies, s’impose pour que les trésoriers payeurs continuent de verser les salaires. Les protestataires dénoncent le recours à ce moyen de pression, et certains n’hésitent pas à faire miroiter le spectre d’une année blanche, alors que les académies soulignent l’importance de la signature de l’annexe pour les intégrer au nouveau système et qu’ils puissent passer l’examen professionnel visant leur titularisation au sein des AREF.

Profil des enseignants : repenser le système
La gestion de la grogne des enseignants contractuels ne doit pas occulter le débat sur la qualité de l’enseignement. La performance d’un système éducatif ne peut surpasser celle de ses enseignants. Or, la qualité des compétences du corps enseignant marocain est vertement critiquée en raison, entre autres, du système de formation qui souffre actuellement de nombreux dysfonctionnements... soulevés par le département de tutelle lui-même. Pour corriger les insuffisances qui impactent fortement la qualité de l’enseignement au Maroc, le ministère de l’Éducation nationale, de la formation professionnelle, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a élaboré un nouveau programme de formation des futurs enseignants qui devra durer cinq ans au lieu d’une année (voire quelques mois pour les contractuels). On compte changer l’orientation actuelle qui consiste à choisir le métier d’enseignant par défaut, rarement par vocation. L’objectif est d’inciter les jeunes à en faire un projet personnel basé sur une ferme conviction. Mais on note peu d’engouement pour ce nouveau système. Pour qu’il attire les bacheliers brillants, comme le veut le ministre de l’Éducation nationale, il s’avère nécessaire de revoir le volet matériel des enseignants qui peut dissuader les jeunes de choisir l’option de la licence pédagogique. S’agissant des enseignants contractuels déjà recrutés, le renforcement de la formation pratique est un impératif, bien que sur le plan officiel, on salue leurs compétences. Par ailleurs, une véritable stratégie de renforcement des compétences des étudiants dans certaines disciplines devra être mise en place. Le système de contractualisation a montré que le besoin se faisait sentir en mathématiques, en français et en physique. Certaines académies ont dû accepter des enseignants de mathématiques titulaires d’une licence en physique et des professeurs de français titulaires d’une licence en sciences économiques. 


Mohamed Aderdour
Directeur de l’AREF de Rabat-Salé-Kénitra

Les académies devaient mieux communiquer autour du statut des cadres enseignants pour éviter les malentendus et barrer la route à la manipulation. L’avenir leur appartient. Ils sont appelés à prendre en considération l’intérêt des élèves.


Retraite, une problématique compliquée

La question de la retraite des cadres enseignants des académies restera posée même en cas de révision du statut régissant l’exercice de leur fonction. Cette catégorie de cadres ne bénéficie pas de la Caisse marocaine des retraites (CMR), comme c’est le cas des fonctionnaires, mais plutôt du Régime collectif d’allocation de retraite (RCAR). Ce dossier devra être réglé dans le cadre de la réforme globale du système de retraite visant la mise en place d’un système bipolaire. L’étude a déjà été lancée sous la supervision du ministère de l’Économie et des finances ainsi que d’autres départements. La commission spéciale chargée des retraites devrait bientôt se réunir pour examiner cette question, comme a récemment souligné le chef de gouvernement Saâd-Eddine El Othmani. À terme, le Régime collectif d’allocation de retraite et la Caisse marocaine de retraite fusionneraient pour former le pôle public.

Dernière Minute

Nos derniers Tweets...

Suivez-nous sur Facebook

Vidéos des ÉCO

Vidéos des ÉCO

Les dossiers des ÉCO

Les dossiers des ÉCO

0
Partages
0
Partages