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03-12-2019 13:48

La visite de Pompeo au Maroc, décryptée par un ancien ambassadeur américain

A l'occasion de la visite officielle du secrétaire d'Etat américain, Michael Pompeo, cette semaine…
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Dans le cadre de l’appel à projets lancé par l’agence Millenium Challenge Account (MCA-Morocco), le projet de création d’un institut pluridisciplinaire des métiers de la logistique et de l’industrie dans la province de Fahs Anjra a été retenu pour bénéficier du financement du fonds Charaka relatif à la formation professionnelle.
 
Un communiqué de l’Agence pour la promotion et le développement du nord (APDN), porteur du projet, indique que l’institut fait suite à l’étude d’élaboration d’un plan de développement de la province de Fahs Anjra à l’horizon 2022, lancée en partenariat entre celle-ci et l’APDN, et qui vise à accompagner la dynamique économique qu’a connue le territoire suite au lancement des grands projets structurants.
 
Le projet, soumis en partenariat avec également l’OFPPT, l’ANAPEC, la CGEM, l’agence spéciale TMSA et le Groupe Al Omrane, s’inscrit dans le cadre de la formation insertion, ajoute l’APDN.
 
Il consiste, explique-t-on de même source, en la création d’un centre de formation professionnelle dédié aux secteurs leviers du nord du Royaume, notamment dans la province de Fahs Anjra, territoire qui accueille le port de Tanger Med, et cible les jeunes de la région de niveaux scolaires variés.
 
L’institut vise à moyen et à long termes à proposer des formations adossées à la demande des opérateurs intervenant dans les domaines de la logistique et de l’industrie dans la région méditerranéenne, pour ainsi faciliter l’insertion des jeunes lauréats dans le monde du travail.
 
 
Un appel à candidatures a été lancé par le British Council au profit des jeunes de 18 à 35 ans pour participer, au Royaume-Uni, à une formation en matière de développement des politiques et de leadership, permettant aux bénéficiaires d'améliorer leurs aptitudes et d'interagir avec des experts en politiques internationales.
 
Le programme "Future Leaders Connect" offre à 50 jeunes ambitieux de pays différents, dix jours d'expérience, d'apprentissage en leadership et une série d'ateliers et de réunions exclusifs au Parlement britannique, indique British Council dans un communiqué, précisant qu'il est ouvert aux candidats du Canada, de l'Égypte, de l'Inde, de l'Indonésie, du Kenya, du Mexique, du Maroc, du Nigeria, du Pakistan, de la Tunisie, du Royaume-Uni et des États-Unis. Les jeunes candidats, qui doivent expliquer leurs idées politiques et démontrer leurs aptitudes en leadership, sont invités à soumettre leurs demandes en ligne via le site web (www.britishcouncil.org/future-leaders-connect) avant le dimanche 5 mai à 23h59.
 
Cette année, tous les candidats qu'ils soient retenus ou non auront la possibilité de participer à une version en ligne gratuite du cours Future Leaders Connect dans le cadre d'une formation spécialement conçue par le British Council, qui sera lancée en juin.
 
Pour information, Future Leaders Connect est un projet à long terme pour créer une communauté de leaders émergents du monde entier qui ont passé du temps au Royaume-Uni à développer leur capacité à être des leaders politiques efficaces. L'année dernière, les participants ont présenté leurs idées à Londres au n° 10 Downing Street, ont eu des réunions à la BBC et au Parlement et ont discuté des défis mondiaux avec d'anciens responsables des Nations Unies. Ils ont aussi pris part à des séminaires sur l'élaboration des politiques et les compétences en leadership tout en apprenant les techniques qui affectent le changement réel.

La faculté de l’économie de Fès et la CCIS Fès-Meknès se penchent sur la mise en place d’un système d’alternance qui sera intégré au cursus des formations au sein de l’université.  

La professionnalisation des études supérieures visant à ancrer les savoirs dans la réalité du monde du travail n’est pas nouvelle. Dans la région de Fès-Meknès où la pression d’un chômage des jeunes est très élevée a conduit l’université et les opérateurs économiques de la région à engager une véritable «course à la professionnalisation» des diplômes universitaires afin de développer l’employabilité de ces étudiants. Lors d’une rencontre organisée récemment par l’USMBA, le laboratoire de recherche en management LIREM en partenariat avec le CNRST, la CCIS Fès-Meknès et la fondation allemande Hanns Seidel Stiftung sous le thème «l'Innovation en management entre conformisme et effet de mode», les différentes parties ont insisté sur l’importance d’impliquer les opérateurs économiques de la région dans l’encadrement et l’accompagnement des étudiants au cours de leur cursus universitaire. Cette rencontre a permis de créer une plateforme d’échange et de réflexion sur les dimensions de l’innovation managériale et sa mise en œuvre, de diffuser les connaissances nouvelles sur le sujet et de conforter ou de développer des collaborations. Les participants à cette rencontre ont débattu des thèmes suivants : «le management du futur, les nouveaux styles de management, le management du changement, les nouvelles méthodes d’organisation du travail, le bonheur au travail, l’innovation et le bien-être, les convergences et spécificités des innovations privées et des innovations publiques ainsi que la digitalisation du management des entreprises».

Au-delà de la construction d’une offre de formation professionnelle, c’est-à-dire d’une offre qui réponde à des besoins en compétences dans des domaines d’activité et des espaces professionnels relativement spécialisés et circonscrits, l’université compte renforcer son dispositif d’accompagnement à la professionnalisation des étudiants, notamment ceux issus des filières généralistes afin de les doter de compétences connexes, transversales, à même de les aider à s’insérer plus efficacement sur le marché du travail.

Dans ce cadre, les responsables de l’USMBA ont dévoilé qu’un modèle de coopération entre l’université et le secteur privé, représenté par la CCIS Fès-Meknès, est en cours d’élaboration, ce qui va permettre de promouvoir l’employabilité des jeunes diplômés dans la région. «Nous sommes en train d’établir un modèle de coopération pour la mise en place d’un système d’alternance permettant ainsi aux étudiants de faire des stages selon leurs spécialités, en parallèle avec les études, ce qui permettra de joindre l’aspect théorique à celui du pratique. Ce nouveau modèle permettra à l’étudiant de développer ses compétences professionnelles en passant par alternance 15 jours dans l’université, 15 jours dans l’entreprise», explique Assou Mansour, le doyen par intérim de la faculté de droit de Fès.

Cap sur les nouveaux modes de managements
Lors de cette rencontre, des experts et universitaires marocains et étrangers ont saisi cette occasion pour débattre des différentes dimensions de l'innovation managériale et sa mise en œuvre dans le monde de l'entreprise d'aujourd'hui. «Dans un contexte en perpétuelle mutation, l’entreprise est appelée à promouvoir un nouveau modèle de gouvernance adapté aux mutations internationales, notant que l’université ne doit pas rester en marge, en contribuant à faire progresser les pratiques managériales les plus modernes et les mieux adaptées au contexte régional», précise Touat Samira, enseignante chercheuse à la faculté d’économie de Fès. En effet, dans un contexte, marqué par des contraintes managériales et réglementaires, par le développement exponentiel d'outils de gestion de toute classe ainsi que par l'éclosion d'une digitalisation à marche forcée, l'innovation managériale s’impose pour les entreprises qui veulent maintenir, développer leur attractivité et leur performance. Ainsi, l'innovation managériale traduit aujourd'hui le souhait d'une plus grande simplicité organisationnelle, la volonté de laisser aux collaborateurs de plus grands espaces de liberté et le besoin d'aller vers davantage de pragmatisme réflexif dans les pratiques et les modes de coopération. Cela dit, les organisateurs de l’événement ont sensibilisé les participants sur les inconvénients du management par les procédures qui freinent la réactivité de l'entreprise. Le principe de contrôle par le management déresponsabilise les collaborateurs de même que la division du travail crée des luttes de pouvoir et freine la collaboration transversale. 

Une première. Les universités chinoises viennent au Maroc pour «convaincre » les jeunes marocains de l’attrait de leurs programmes de formation. Un forum des études en Chine est ainsi programmé à Casablanca et Rabat, respectivement le 22 à l’université Hassan II et le 23 Mars à l’Hôtel Tour Hassan à Rabat.

Lancé à l’initiative de Cucas Maroc, la plateforme qui gère les candidatures des étudiants marocains voulant poursuivre leur formation à l'Empire du Milieu, le Forum des Etudes en Chine accueille une vingtaine d’universités parmi les plus prestigieuses à l'échelle internationale.

L'événement ouvre de nouveaux horizons académiques et culturels aux jeunes marocains qui constituent l'une des plus importantes diasporas étudiantes au monde.

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