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03-12-2019 16:42

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Pour dévoiler les opportunités d’études en Australie, ESCA, École de management à Casablanca organisera le jeudi 19 octobre une rencontre avec la participation de quatre universités australiennes.


Conscients de l’enjeu que représente la dimension internationale dans la formation de nos jeunes, ESCA et StudyCo Maroc organisent en collaboration avec la Chambre de commerce arabo-australienne en Afrique du Nord une conférence sur les opportunités d’études en Australie pour faire découvrir aux étudiants marocains la destination australienne et les différentes propositions qu’elle offre en termes d’études supérieures.


«Après la réussite du Forum des universités australiennes l’année passée, nous sommes heureux de les accueillir encore une fois à Casablanca, Ifrane et à Tétouan. C’est un grand plaisir de faire d'ESCA, École de management, un partenaire stratégique de cette coopération qui offre de multiples opportunités d’études en Australie», déclare Kaoutar Fal, directeur général de Studyco-Morocco.


Quatre universités australiennes, à savoir la Trobe university, la Griffith University, l'Edith Cowan University et la Box Hill Institute seront ainsi représentées lors de cette réunion.


En effet, la conférence se tiendra sous le thème «Studying Opportunities in Australia» verra la participation de l’ambassadrice d'Australie au Maroc, Owen-Jones et d’un représentant du gouvernement australien.


StudyCo est un des leaders du système éducatif australien, il s'agit d'un groupe international de recrutement et de formation professionnelle présent sur les quatre continents.

Pour encourager l’esprit de création et d’innovation chez ses élèves-ingénieurs, l’École Centrale de Casablanca (ECC) a organisé les 6 et 7 octobre  un concours scientifique baptisé «L’Idéathon Centrale SICPA».

Pour encourager l’esprit de création et d’innovation chez ses élèves-ingénieurs, l’École Centrale de Casablanca (ECC) a organisé les 6 et 7 octobre un concours scientifique baptisé «L'Idéathon Centrale SICPA». Sous le thème : «Comment donner le moyen à un particulier de détecter une contrefaçon avec ses moyens, son portable par exemple ?», les futurs ingénieurs de l’ECC avaient pour mission de trouver une solution fiable, efficace et réalisable pour lutter contre la contrefaçon. Quatre grandes familles de produits fortement sujettes à la contrefaçon ont été retenues : l’agroalimentaire, les produits cosmétiques, les pièces détachées et la documentation. Ainsi, pendant 3 demi-journées, 16 équipes de 4 élèves-ingénieurs de 2e année se sont affrontés afin de proposer une solution optimale à la problématique posée.

En plus du staff dirigeant, ce groupe d’élèves-ingénieurs de l’ECC a été encadré et orienté par des intervenants de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) et de l’Administration des douanes et impôts indirects. Présentée face à un jury d’experts de SICPA et se distinguant par trois caractéristiques (non falsifiable, adaptée à un particulier et simple à utiliser), une des solutions présentée par les 16 équipes en compétition s’est particulièrement distinguée. Le groupe composé d’Azmi Ibtissam, Cissé Idrissa Ben-Oumar, Kajjou Mohammed-Amine et Qaffou Mohamed a décroché la première place en présentant la possibilité de mise en place sur les emballages produit d’un QR Code évolutif avec le temps. Quasiment impossible à reproduire, ce code permet de vérifier l’authenticité d’un produit et de se rendre compte d’une contrefaçon. Cette idée innovante, qui plus est cohérente avec les compétences de la société, a été retenue par SICPA pour orienter ses projets de développement. Par ailleurs, l’ECC cherche par une telle initiative à valoriser le développement personnel de l’élève-ingénieur dans une logique de renforcement de ses compétences relationnelles et de son savoir-être.

En effet, l’Idéathon fait intégralement partie de la pédagogie déployée à l’École Centrale Casablanca. En effet, concourir en équipe sous cette forme permet d’adopter face à une problématique réelle une approche créative et innovante. Fréquemment utilisé par les entreprises à l’international, le processus d’Hackathon ou d’Idéathon permet aux participants de travailler sans interruption sous une forte pression du temps. L'esprit d'émulation et la vitesse qui en ressortent sont deux caractéristiques déterminantes pour le succès de ce genre d’opérations qui vise à proposer de nouvelles idées innovantes aux entreprises, lesquelles proposent les sujets. Un délai de réalisation extrêmement court introduit une pression créative stimulante dans les équipes en les poussant à se focaliser sur la production d’un résultat final concret face à un problème réel.

L’ECC demeure la première école d’ingénieur généraliste du Maroc. L’établissement est intégré au réseau international des Écoles Centrales, à savoir la France, la Chine, l’Inde, dont la pédagogie innovante vise à former des ingénieurs d’un niveau scientifique assez élevé, dotés d’une culture pluridisciplinaire. Les projets scientifiques ont pour centre d’intérêts l’apprentissage au sein de l’ECC. Après les projets enjeux de la première année, les élèves développent au cours de la deuxième année des projets d’innovations ainsi qu’un projet sur les grands enjeux scientifiques du XXIe siècle. Dans ce sens, l’École Centrale Casablanca offre un accès au réseau international des autres Écoles Centrales et donc à un échange scientifique au niveau mondial. L’objectif est de former les élites dirigeantes au niveau du Maroc et de l’Afrique.

Créer du contenu autour de l’écosystème entrepreneurial en faveur des start-up, tel est l’objectif que s’est assigné la conférence organisée par Adalia School à Casablanca, tenue dans le cadre de la 2e édition des Innodays qui se tient les 10 et 11 octobre, à Casablanca.

Placée sous le thème «Les relations internationales au 21e siècle face au développement», la conférence inaugurale des Innodays 2017 a vu la participation d’un ensemble d’acteurs intervenant dans l’écosystème entrepreneurial et d'innovation. Le PDG d’Adalia School of Business, Grégory Gueneau, a déclaré que cette conférence internationale dédiée à l'innovation et à l'entrepreneuriat en Afrique se veut une plateforme de réflexion pour les porteurs de projets, les décideurs et les académiciens. «C’est un modèle nouveau et novateur qui permet vraiment de créer de la valeur, du contenu, et de créer surtout des échanges, de mettre en place une plateforme de networking entre les différents acteurs de l’écosystème», souligne le PDG d’ADALIA. «Notre travail consiste à rassembler les experts, les intervenants dans les écosystèmes et les financeurs. L’importance de la conférence cette année réside dans le fait d’avoir réussi à mobiliser plus de 30 conférenciers internationaux de premier plan et des acteurs essentiels de l’écosystème entrepreneurial au Maroc, Mais également d’avoir pu commencer à mettre en place le processus de labellisation», ajoute-t-il.En effet, la conférence Innodays a été placée sous l’égide du ministère de l’Industrie. Ce partenaire gouvernemental a été incarné, lors de la conférence, par la cheffe du service de développement des clusters, Fatima-Ezzahra Ait El Habti. Cette dernière a affirmé que le développement des clusters au Maroc obéit à un schéma bien précis assorti d’un nouveau cadre juridique et d’une nouvelle politique de promotion des clusters.

Pour sa part, Hicham Zanati Serghini, DG de la Caisse centrale de garantie (CCG) a insisté sur le rôle joué par la caisse qui s'assigne pour mission d’apporter une garantie, sorte de caution devant permettre la concrétisation de projets innovants. «La CCG est une banque différente. Notre travail consiste à faciliter la rencontre entre la banque et le porteur de projet», déclare Zanati Serghini, qui ajoute qu’entre un secteur bancaire frileux par nature et un jeune entrepreneur maîtrisant peu les risques, la CCG se porte garante de la réussite de la start-up. Et de s’adresser à l’auditoire: «La start-up est un modèle qui n’a pas été éprouvé; ne vous attendez donc pas à ce que des financiers parient sur votre projet».Développant une intervention dans le même ordre d’idée, Marc Bertonèche, professeur à la Harvard Business School et à HEC Paris, a commencé par décrire les 3 sortes d’innovations qui existent: l'innovation de rupture, l'innovation de continuation et l'innovation de productivité.

Pour cet expert, dans le cas des pays émergents, il faut miser sur les innovations de rupture et non de productivité, car la seconde a pour caractéristique de démolir les emplois et de chercher à mieux faire avec moins de dépenses. Ainsi, derrière un format somme toute assez conventionnel, la conférence des Innodays crée des carrefours de rencontres pour agir sur l’écosystème entrepreneurial au bénéfice des jeunes porteurs de projets.

 Le ministère de l’Enseignement supérieur a réagi à la diffusion d’un faux communiqué, prétendant que les frais d’inscription dans le réseau des Écoles nationales du commerce et de la gestion (ENCG), vont s’élever pour l’année scolaire 2017/2018 à 20.000 DH, repartis en deux versements de 10.000 DH pour chaque semestre.

Dans un document signé par Khalid Samadi, secrétaire d’État chargé de l’Enseignement supérieur, le département de tutelle de l’ENCG dément catégoriquement le contenu de ce document qui été largement diffusé, le lundi 9 octobre, sur les réseaux sociaux.

Le ministère, en tant qu’entité responsable du secteur, a déclaré son intention de poursuivre en justice les responsables de cet acte de falsification qui fera l’objet d’une enquête.

Contactés par lesEco.ma, les directeurs des ENCG Settat et Casablanca, ont dénoncé cette tentative qui visait à induire l’opinion publique en erreur et ont assuré que l’année scolaire à été entamée normalement.

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